From the sea to the sky

Photographe outdoor passionné par la nature, les voyages et la randonnée, Dylan Moron a choisi notre parka 100% recyclée pour l'accompagner à Madère et affronter les éléments.


Comment est arrivée ta passion pour la photographie? 

Ma passion pour la photographie est apparue progressivement dans mes années lycée quand j’ai découvert le travail de Théo Gosselin, un photographe français qui m’a beaucoup inspiré.
C’est seulement quelques années plus tard, en 2016, après avoir aménagé à Bordeaux pour mes études, que j’ai acheté mon premier boîtier et c’est à ce moment que ma passion a réellement débuté.
Ayant la chance de vivre dans une belle région, j'ai alors commencé à découvrir la beauté des paysages français et développé une passion pour la photographie outdoor dans les magnifiques Pyrénées en compagnie d’un groupe d’amis photographes.
Mon voyage créatif m’a ensuite conduit jusqu’en Nouvelle-Zélande, ce qui m’a permis de passer à la vitesse supérieure en matière de photographie et m'a valu le prix de "Wilderness Outdoor Photographer of 2020". 
Parka 100% recylée

Pourquoi avoir choisi de te spécialiser dans la photographie outdoor ? 

En parallèle de la photographie, en plus d’avoir la fibre du voyage, j’ai développé une grande passion pour la randonnée. Les nombreuses excursions dans les Pyrénées et ma traversée de la Nouvelle-Zélande à pied ont définitivement scellé mon amour pour la photographie outdoor.
Il n’y a aucun lieu sur terre où je me sens plus vivant qu’en nature et si tout le monde pouvait passer plus de temps à apprécier ces moments simples en plein air,  je suis sûr que le monde se porterait beaucoup mieux.
Aujourd’hui, j’ai à cœur de partager mes connaissances, expériences et je n’hésite pas à sensibiliser les gens aux bonnes pratiques à avoir en nature à travers mes photos. En tant que photographe et grâce aux réseaux sociaux, on a le pouvoir « d’influencer » positivement les personnes autour de nous et les photos sont un excellent moyen de faire passer des messages. 


Qu’est-ce que tu préfères aujourd’hui dans ton travail ? 

J’aime tous les aspects de mon métier, même les moins « sexy » car oui, prendre des photos ça représente peut-être 10% de l’activité d’un photographe. Le reste du temps, on est devant l’ordinateur à faire plein de tâches qui n’ont rien à voir avec la photographie, ce qui n’est pas une mauvaise chose, car une fois l’appareil en main on a encore plus de plaisir à créer !

Si je devais sélectionner les aspects que j’aime le plus dans mon métier ça serait la liberté d’être son propre patron, de gérer son planning et ses missions comme on l’entend. Deuxièmement, collaborer avec des marques et personnes inspirantes, on apprend énormément des autres et des expériences. Pour finir, simplement créer des images et des souvenirs en pleine nature, sans aucun doute le plus bel aspect du métier.


Comment organises-tu tes projets?

Ce qui m’épanouit le plus dans mon métier, c’est de transformer des projets personnels en projets pro. En tant qu’artiste, avoir une marque telle que Apnée, capable de te donner toute sa confiance et une grande liberté de créer, c’est certainement le rêve de chaque photographe.
Généralement, je planifie mes projets personnels selon mes envies de destinations et une fois celle-ci déterminée, je travaille à l’élaboration d’une histoire et d’un storyboard. Une fois le projet établi, je « pitch » celui-ci à des marques/entreprises susceptibles d’être intéressées par l’idée.
Quand je ne travaille pas sur des projets personnels, je travaille pour différents clients et secteurs d’activité, suivant la demande. 

Peux-tu nous raconter ton voyage à Madère ? 

J’ai toujours rêvé de découvrir l’Île de Madère. Située au sud-ouest des côtes portugaises, cette île a surgi de l'Atlantique il y a environ 20 millions d'années. L’activité volcanique a façonné et donné à l’île un terrain montagneux qui est aujourd'hui un paradis pour les randonneurs et photographes du monde entier.
Je me souviens encore des récits de mon ami François, qui s’y était rendu pendant mes années d’étudiant. Alors qu’il me parlait, je pouvais m’imaginer, là, au milieu de ces montagnes abruptes aux couleurs volcaniques, ou bien ici dans ces forêts tropicales verdoyantes et humides, ou encore là, au bord de cette falaise en train de photographier les vagues au loin. Quelques années plus tard, je décide de m’envoler et d’aller découvrir ces paysages de mes propres yeux.

Ce qui m’a surpris en arrivant à Madère, c’est la diversité des paysages que l’on peut traverser en très peu de temps : on peut être au bord de l’océan et se retrouver en haut d’une montagne en l’espace de quelques minutes.
La deuxième chose qui m’a étonné, c’est la vitesse à laquelle la météo peut changer, j’ai notamment eu la chance d’assister à une scène qui restera dans ma mémoire : un « tsunami » de nuages est arrivé de l’océan et a littéralement englouti l’île en un claquement de doigts.
Mieux vaut être prudent et prévoyant si on décide de s’aventurer pendant plusieurs heures ou jours en pleine nature.
parka
Derrière ce voyage, se cachait un projet nommé « From the sea to the sky »: réaliser un reportage photo et vidéo d'une journée type, du lever au coucher du soleil, en capturant la variété des paysages qu’offre l’île, de l’océan jusqu’au sommet d’une montagne.
C
e qui m’a frappé, au-delà des paysages dignes des plus beaux décors, ce sont ces habitations construites sur des pentes très abruptes, j’avais parfois l’impression d’être quelque part en plein milieu de l’Amérique du sud. Par ailleurs, les habitants sont très accueillants et souriants, on sent qu’il fait bon vivre ici, tellement bon que j’ai déjà envie de repartir pour explorer chaque recoin de l’île.


Quelle est la place de l’éco-responsabilité dans ta vie, ton métier ? 

Étant un amoureux de la nature et un grand passionné de randonnée, il est de ma responsabilité d’agir positivement sur l’environnement à mon échelle. Mon métier m’amène parfois à traverser la France ou à partir à l’étranger, c’est pour cela que je privilégie au maximum les trajets en train quand cela est possible, moins coûteux que l’avion et plus rapide que la voiture, c’est mon moyen de transport favori aujourd’hui.
Être indépendant, c’est aussi avoir le choix de ses clients et je n’ai pas peur de refuser un contrat si une entreprise ne reflète pas mes valeurs. C’est parfois compliqué de dire non, mais dire non, c’est s’offrir la liberté de dire oui à des projets futurs qui ont plus de sens.
Madère

Quelles sont les marques qui t’inspirent ? 

Il y a beaucoup de marques que j’apprécie, mais si je devais citer celles qui m'inspirent je dirais Patagonia, Icebreaker et plus récemment Apnée, pour les valeurs qu’elles véhiculent et le contenu qu’elles produisent.


Comment as-tu découvert Apnée ? Qu’est ce qui te plaît dans la marque? 

Je connais Apnée depuis peu mais comme on dit « mieux vaut tard que jamais ! » 
C’est quand j’ai imaginé un projet photo sur l’Île de Madère que j’ai découvert Apnée. Cette marque m’est apparue comme une évidence de par ses valeurs, ses engagements et son univers, c’est de cette manière que notre relation a débuté.
Étant soucieux de l’environnement, je souhaite travailler avec des marques qui s’engagent et qui partagent des valeurs communes, c’est ce que j’ai retrouvé avec Apnée. En plus de concevoir des produits esthétiques et de grande qualité, ceux-ci sont conçus en utilisant des matériaux recyclés issus de déchets récoltés en mer ou sur les plages.

parka 100% recyclée
Quelle est la pièce du dressing Apnée que tu préfères ? Pour quelles raisons ? 

La Parka 100% recyclée est sans aucun doute la pièce préférée de mon dressing. Elle m’accompagne partout que ce soit en ville, à l’océan, en forêt et même en montagne pour une courte expédition.
En plus de me protéger parfaitement contre les éléments, les grandes poches extérieures sont très utiles pour y glisser quelques-uns de mes accessoires photos (filtres, carte SD, chiffon microfibre, etc) et je peux même y loger un petit objectif si besoin. Cela paraît être un détail, mais en tant que photographe outdoor, avoir un accès rapide à ses accessoires peut faire toute la différence quand il s’agit de capturer le moment parfait.
parka
Nos trois petites questions rituelles pour la fin:

De quoi es-tu le plus fier ? 

Probablement le fait d’avoir marché 2000 km à travers la Nouvelle-Zélande en 2019 en suivant le sentier du Te Araroa, et où j’ai pu notamment réaliser mon premier film documentaire d’aventure.
Cette aventure de trois mois à travers le pays a été tout simplement incroyable. Se lever chaque matin en pleine nature, rencontrer de nouvelles personnes et documenter la vie quotidienne sur le Te Araroa avec ma caméra n'était pas quelque chose que j'aurais pu imaginer faire un jour.
Ce que je retiens, c’est que pour apprendre et grandir, le meilleur moyen, c’est de sortir de sa zone de confort. Ça n’a pas forcément besoin d’être un périple de 2000 km. Parfois, ça peut être en essayant quelque chose de nouveau ou en trouvant une nouvelle aventure près de chez soi.

Quels sont tes projets pour le futur ? 

Je prépare un second film documentaire qui va documenter la première marche de l’Hexatrek, une randonnée de 3000 km à travers la France qui relie 47 GR®, d’Hendaye à Wissembourg en passant par les plus beaux paysages de notre pays.


Un petit geste facile pour la planète ? 

Quand je pars en randonnée, j’ai toujours un petit sac plastique avec moi pour rapporter mes déchets et j’en profite pour en ramasser si j’en vois sur mon passage. Cela me fait toujours beaucoup de peine de voir des détritus au milieu de magnifiques parcs naturels. De plus, j’essaye de sensibiliser sur les bonnes pratiques à avoir en nature via les réseaux sociaux et les photos que je partage.